1200 jours que Cécile Kohler et Jacques Paris sont arbitrairement détenus dans les prisons iraniennes.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Comme beaucoup de fans inconditionnels des chroniques de San Francisco, j’attendais avec beaucoup d’impatience le 10ème tome « Mona et son Manoir » sorti déjà depuis un moment en Grande-Bretagne.
Bien sûr, j’ai été déstabilisé par le lieu de cet épisode - la Grande-Bretagne - et non plus Barbary Lane à San Francisco.
Que ce tome ne soit pas la suite du dernier épisode, « Anne Madrigal », était aussi troublant et déstabilisant.
Mais finalement, revenir en arrière, permet aussi de retrouver l’iconique héroïne de cette saga, Anna Madrigal vivante alors qu’Armistead Maupin l’avait fait disparaitre à la fin de son neuvième tome.
Ça valait bien cela.
Cheminer avec Mona, devenue chatelaine à Easley House dans les Cotswolds et bien sûr Michael et Wilfred, est une vraie joie. En fait, cet épisode avec son intrigue policière est parfaitement jubilatoire. Même si on est bien loin des chroniques originelles…
Je le redis, pour chaque tome, ces livres ont beaucoup aidé les gays et les séropositifs de ma génération. Celui-ci se déroule avant l’arrivée des trithérapies avec son cortège de morts souvent arrachés si jeunes à un avenir prometteur.
Certes, le sida n’y est pas présent en permanence comme dans « Michael Tolliver est vivant » (épisode 7), mais son ombre est là. Et c’est bien ainsi. Là, sans être vraiment là…
Retrouver une partie de la famille du 28, Barbary Lane est réconfortant et a illuminé mon été.
Bien sûr, j’espère que ce dixième livre ne sera pas le dernier.
On a plus que jamais besoin de continuer à vibrer au rythme des chroniques de San Francisco… Pour beaucoup de ses lecteurs, et j’en fais partie, cette saga, c’est toute une partie de notre vie… Cette série nous aura incontestablement aidé à surVivre, puis à vivre.
Merci Armistead !
Merci au quotidien Paris Normandie d’avoir consacré son « Minutes Livres #39 » à mon livre « Plus Vivant que jamais - Comment accepter l’inacceptable ? » et surtout à l’histoire tragique de mon époux Christophe Michel-Romero, fauché si jeune.
Merci à Valentin de la librairie Cultura Barentin pour cette critique bienveillante sur mon ouvrage et sa narration pudique de notre drame, mais aussi de notre histoire d’amour. Sans oublier mon combat sur le chemsex.
Et oui, comme il l’écrit « Le cri d’amour devient un combat. »
Voir : ici.
Sous l’impulsion de la Maire de Paris, Anne Hidalgo, la Ville a mené une politique ambitieuse pour faire de Paris, capitale des droits humains, une ville engagée aux côtés des défenseur·euses des droits humains partout dans le monde.Des événements de sensibilisation comme la Journée des droits humains en Asie, les fresques du Mur des droits humains dans le 12e arrondissement, ou encore le soutien à de nombreuses expositions.
Un plaidoyer sans relâche, en soutien aux défenseur·euses du monde entier : de Mumia Abu-Jamal à Pinar Selek, de la communauté ouïghoure aux otages français en Iran, en passant par les militants russes, ukrainiens, tibétains, kurdes ou encore colombiens.
Une aide concrète à 149 projets et associations de terrain entre 2020 et 2025, pour un soutien total de 1,59 million d’euros, avec une mise à disposition de locaux, notamment pour l’Institut Ouïghour d’Europe.
15 citoyen·nes d’honneur nommé·es depuis 2020, dont Mahsa Amini, Cécile Kohler et Jacques Paris, le Dalai Lama ou encore Ekrem Imamoğlu.
Un travail de mémoire avec 10 nouvelles dénominations de lieux parisiens, comme l’avenue Alexeï Navalny, le parvis Robert Badinter ou la promenade Gisèle Halimi.
Parce que défendre les droits humains, c’est refuser le silence, tendre la main, et construire une ville solidaire et résistante face aux injustices.
Paris est et restera du côté de celles et ceux qui défendent la liberté, la justice et la dignité, partout dans le monde.